Stretching et psychologie

De nombreuses études scientifiques ont mis en évidence le caractère vertueux de l’activité physique sur le plan psychologique. On trouve parmi les bienfaits du sport :

  • l’amélioration de l’humeur grâce à la sécrétion de l’endorphine, plus connue sous le nom « d’hormone du bonheur ». Cette hormone a une structure chimique proche des opiacées (morphine, opium, etc.) et c’est grâce à elle que vous ressentez un bien-être après une séance d’activité physique relativement longue ;
  • un effet sur la déprime : en effet, il a été démontré que les personnes déprimées avaient un taux de sérotonine anormalement bas. Le sport, en augmentant la sécrétion de sérotonine, agit directement sur l’humeur ;
  • une aide pendant le sevrage tabagique : c’est la sécrétion de la dopamine qui est impliquée ici. En effet, c’est justement cette dose de dopamine que le fumeur recherche lorsqu’il allume une cigarette ;
  • l’augmentation de l’oxygénation du cerveau, qui se traduit par des idées plus claires ;
  • des performances intellectuelles améliorées ;
  • une tendance à être plus calme et à mieux gérer les conflits, grâce notamment à la production des ondes alpha par le cerveau ;
  • une augmentation de la créativité et de la mémoire, due à la formation de nouveaux réseaux de neurones ;
  • plus de confiance en soi, surtout lorsque l’activité physique s’inscrit dans une démarche de perte de poids.